
Naissance d’un morceau, ouverture d’une page, construction d’un EP
Il y a des morceaux qui naissent pour plaire.
Et puis il y a ceux qui naissent parce qu’ils doivent exister.
Glass Tears fait partie de cette seconde catégorie.
Ce titre n’est pas un produit fini pensé pour cocher des cases. C’est une trace. Une photographie émotionnelle. Un instant de lucidité capturé sans filtre, sans posture, sans stratégie.
Un morceau écrit et composé comme on écrit une confession que l’on n’osait pas encore formuler à voix haute.
Aujourd’hui, Glass Tears est en ligne sur Bandcamp.
Et avec lui, une page artiste s’ouvre officiellement.
Mais ce que je partage ici va bien au-delà d’une simple mise en ligne.
Créer pour ne plus se trahir
Depuis toujours, je crée pour une raison simple : rester fidèle à ce que je ressens, même quand c’est inconfortable.
Glass Tears parle de fragilité, mais pas d’effondrement.
Il parle de cette douleur silencieuse qui ne crie pas, qui ne se dramatise pas, mais qui use lentement.
Des larmes qui coupent comme du verre : transparentes, discrètes, mais profondément blessantes.
Ce morceau est né dans cet espace-là.
Un espace où l’on ne cherche plus à être fort, mais juste vrai.
Musicalement, j’y ai mis ce qui me définit :
- une écriture émotionnelle sans surenchère,
- des textures brutes, presque nues,
- et ce besoin constant de laisser respirer le silence autant que le son.
Bandcamp : un choix conscient
Publier Glass Tears sur Bandcamp n’est pas anodin.
C’est un espace qui laisse de la place à l’intention, à l’objet artistique, au lien direct entre l’artiste et celles et ceux qui écoutent.
Ici, pas d’algorithme qui dicte ce qui doit être entendu.
Juste une œuvre, et la possibilité d’y entrer pleinement.
Ouvrir cette page, c’est assumer une démarche :
👉 créer sans travestir,
👉 partager sans se diluer,
👉 avancer sans renier ce qui fait sens.
Scars Still Burning
: un EP en construction, une trajectoire en mouvement
Glass Tears n’est pas une fin.
C’est une porte d’entrée.
Depuis plusieurs mois, un EP se construit progressivement : Scars Still Burning.
Un titre qui dit exactement ce qu’il doit dire :
les blessures ne disparaissent pas toujours, mais certaines continuent de brûler… et de nous faire avancer.
Cet EP s’inscrit dans la continuité de ce qui a déjà été créé, mais va plus loin dans l’exploration :
- de la douleur transformée en lucidité,
- de la résilience sans glorification,
- de la reprise de pouvoir sans haine ni regret.
Les prochains morceaux sont en réflexion, en écriture, en maturation.
Rien n’est forcé. Rien n’est précipité.
Parce que je crois profondément que l’authenticité ne supporte pas la production industrielle de l’émotion.
Créer, encore — malgré tout
Je suis musicien, batteur dans un groupe rock.
Je dessine, j’illustre, j’écris, je compose.
Tous ces langages parlent de la même chose :
👉 comprendre ce que l’on traverse,
👉 mettre des mots, des sons ou des formes sur ce qui n’en a pas encore,
👉 transformer les fractures en matière vivante.
Cet EP, comme Glass Tears, est une extension naturelle de ce chemin.
Pas une stratégie.
Pas une posture artistique.
Juste une continuité honnête.
Et maintenant ?
Aujourd’hui, Glass Tears est disponible.
La page Bandcamp est ouverte.
Et Scars Still Burning est en train de prendre forme, morceau après morceau.
La suite viendra quand elle devra venir.
Pas avant.
Parce que créer, pour moi, n’a jamais été une course — mais un acte de cohérence.
Merci à celles et ceux qui écoutent avec attention.
Merci à ceux qui prennent le temps de ressentir plutôt que de consommer.
La suite se construit, lentement… mais sincèrement.
La chanson en détail :
Glass Tears est née après l’effondrement.
Quand l’amour s’est brisé, laissant derrière lui des éclats impossibles à ignorer. Cette chanson parle de la solitude qui suit la rupture, du silence qui hurle plus fort que les cris, de ces souvenirs qui collent à la peau et refusent de s’effacer.
Les “larmes de verre” symbolisent une douleur fragile mais coupante : celle qui ne fait pas de bruit, mais qui entaille profondément.
C’est un morceau lent, sombre, presque confessionnel. Une descente intérieure, sans filtre, sans faux espoir immédiat. Mais au fond de cette nuit, subsiste une lutte : celle de continuer à croire, malgré tout.
Glass Tears n’est pas une plainte.
C’est une traversée.
PAROLES :
Intro
The lights go out, my heart beats in the dark
Since you walked away, my world fell apart
Verse 1
I walk these streets with a weight on my back
The music plays, but nothing fights the black
Every corner brings your shadow near
Your laughter fades, but I’m frozen here
Pre-Chorus
All that’s left are echoes, words I never said
Memories cling to me, pieces of what we had
What do I do now, without your fire?
Everything’s crashing, I feel so tired
Chorus
Glass tears running down my skin
I’m chasing the light, but I’m drowning in
Reality shakes, slipping out of view
In this hell, I don’t know who I am anymore, but you…
Verse 2
Every word’s a weapon, every silence a blow
Running from memories, where do I go?
The walls hear my cries, the stars judge my pain
This breakup haunts me, I’m lost in the rain
Chorus
Glass tears running down my skin
I’m chasing the light, but I’m drowning in
Reality shakes, slipping out of view
In this hell, I don’t know who I am anymore, but you…
Bridge
Time’s a thief, steals every glance we shared
Crippled by the silence, feeling unprepared
Awake in a nightmare, the memories won’t die
I’m screaming your name, but you’re just a sigh
Chorus
Glass tears running down my skin
I’m chasing the light, but I’m drowning in
Reality shakes, slipping out of view
In this hell, I don’t know who I am anymore, but you…
Outro
Glass tears falling, the echoes won’t fade
Searching through shadows, in this heartache parade
I can’t find my way, lost in this fight
But I’ll keep your memory burning through the night
credits
released January 30, 2026
Leandre DA COSTA

